Si la bienveillance était aussi simple…

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On m’a dit avant hier une phrase qui me reste en tête depuis … « non mais les enfants tout ce dont ils ont besoin c’est qu’on les aime »….A priori on dirait tous oui … Mais en réalité si c’était aussi simple, ça se saurait.

Déjà « enfants » c’est large comme terme. Dieu merci un bibou de 6 mois n’a pas les mêmes besoins qu’un gamin de 3 ans. A priori on voit une évolution à un moment donné ! Bon on connaît tous des gamins traités comme s’ils avaient 6 mois mais disons que c’est censé évoluer à un moment … Je rentre même pas dans la liste de 450 pages sur tous les traits de personnalité et de caractères qui peuvent nuancer tout ça …

Mais alors AIMER ! Pouahhh ! Ca veut dire quoi ? Si tu réflechis deux minutes à « qu’est ce que j’ai fait pour aimer mes enfants » ? Pour leur montrer qu’on les aime ? Pour leur apprendre à aimer ? A s’aimer ? Vas y je te laisse 2 minutes pour aller chercher un doliprane parce que la migraine arrive …

On va partir du postulat que tous les parents aiment leurs enfants. Déjà si tu lis un peu les journaux, tu sais que c’est difficile à voir dans certains cas. Mais faut un postulat de base. Chair de notre chairs, fruit de notre amour toussa toussa… (ou résultat d’un soir de cuite…). Mais alors le reste, désolée mais y a de la marge !

On peut aimer sans savoir le montrer ! C’est plutôt masculin « d’après les psys ». On a de forts sentiments pour ce petit être gigotant dans sa turbulette mais on est un peu maladroit, on sait pas trop comment s’y prendre…Et en général la mère, gonflée d’hormones, se charge de nous le rappeler ou de nous écarter.

On peut penser aimer ! Est ce que couvrir de cadeaux son enfant à Noël ou l’emmener à Disney toutes les semaines c’est de l’amour ? C’est plutôt l’apanage des parents divorcés « d’après les psys ». On comble un peu sa culpabilité comme on peut. C’est cliché à souhait mais c’est pour faire simple. « T’as eu tout ce que tu voulais en étant jeune » Ah super, tout de suite ça va nettement mieux ! Wouhou !

On peut penser  le montrer … et que l’enfant ne le voit pas du tout. C’est clairement ce qui se passe dans les deux extrêmes parents laxistes/parents malveillants. « On fait ça pour son bien » … que ça soit le laisser tout faire, aucune règle, aucune limite… ou que ce soit lui mettre des roustes et l’asseoir sur la « chaise à réflexion » toute la journée…C’est pour son bien, mais pas sûre que l’enfant le perçoive vraiment comme ça. « Tu verras tu comprendras plus tard » … bof quoi. Un enfant ça vit dans l’instant présent…

Y a plein de nuances comme ça. Et une des plus subtile est ce qu’on appelle depuis peu les parents toxiques. Ce ne sont pas forcément de mauvais parents démissionnaires ou maltraitants. Il n’y a pas forcément d’abandon de la parentalité ou de mise à la cave froide et humide. Mais il y a une toxicité certaine. Et il me semble que ça devient de plus en plus courant. On peut même dire que malheureusement on est tous un peu toxiques à certains moments.

Parce qu’on les aime, on ne leur fait pas passer le coin de la rue. On les habille. On leur donne à manger. On leur met Sam le Pompier. On leur dit qu’on est fiers d’eux. On leur fait des frites. On s’inquiète parce que l’école les a changé. On les protège. On les entoure. On fait à leur place. Parce qu’on sait mieux qu’eux. Parce que ça va plus vite. Parce que le monde est un danger. Parce qu’ils sont encore si petits. Parce qu’on est déjà passés par là.
Toute une masse de petits actes qui peuvent très vite, avec le temps, virer au toxique.

Transmettre ses peurs. Leur ôter leur autonomie (physique ou sentimentale). Leur ôter la fierté qu’ils devraient avoir d’eux mêmes pour la remplacer par une rechercher permanente du consentement d’autrui. De l’assentiment même. Les couper dans leurs découvertes. Les étouffer ou au contraire trop les lâcher. Les laisser pleurer. Les endurcir. Les cajoler. Les rendre dépendants de l’amour d’autrui au lieu de s’aimer soi même… Ca va tellement vite. L’erreur est tellement facile à faire.

Pour moi la bienveillance c’est déjà savoir à quoi on doit répondre. Se renseigner sur les besoins exacts d’un enfant. Et partir de l’enfant (des besoins et envies observés). En faire le point central de sa propre vie à lui (et pas de la nôtre ! Et c’est difficile, mais non, le monde et NOTRE vie ne tournent pas autour de notre enfant). C’est aussi savoir comment répondre (apprendre des techniques pour parler calmement, pour expliquer avec justesse, pour ne pas s’énerver…). Savoir quoi répondre (qu’est ce que l’enfant, qui hurle en plein magasin cherche vraiment à exprimer ?). C’est SE PRENDRE LA TETE 🙂 Mais certaines questions méritent quand même certaines réponses…

Partir de l’enfant. Et pas de nous. Si on part de nous, ce n’est plus de la bienveillance éducative. Si tout tourne autour de nous, de notre savoir, de notre compétence, de nos émotions, de nos envies… alors non, ce n’est plus de l’éducation. C’est juste un adulte qui n’a pas été assez écouté ou aimé. Et qui crie aussi fort qu’il le peut son manque. Son manque de tout, de lui, d’amour, de fierté, de reconnaissance…
Mais l’enfant n’est pas là pour accueillir ce cri. Ce n’est pas son problème. Il peut entendre qu’on soit fatigués ou énervés. Il peut et doit accueillir nos sentiments. Mais il n’est pas responsable de ce que l’on a vécu avant lui. Et ne devrait jamais avoir à en souffrir. C’est à mon humble avis la limite du parent toxique. Il aime sans doute son enfant. Mais il ne s’aime pas lui. Et un jour ou l’autre, ça éclate. Et la première victime, c’est toujours l’enfant.

Adulte, on peut se protèger de nos parents toxiques. Mais un enfant ne le peut pas. Quoi qu’on fasse à nos enfants, ils nous aimeront toujours. Quelle que soit la souffrance, le dénigrement, la mauvaise foi… Si on ne les protège pas nous mêmes, de nos propres blessures alors l’histoire n’a jamais de fin. Et évidemment que ça demande un sacré boulot en amont. Et évidemment que ça n’a rien de facile. Et évidemment que nombreux sont ceux qui n’ont pas le courage de se pencher sur la question…

Un parent brisé en est incapable. Il ne sera jamais bienveillant, comme ça par miracle. Il sera obligé de travailler énormement sur lui même. Alors oui, si être bienveillant était aussi simple, ça se saurait… Mais ça en vaut l’effort.

Et si aimer suffisait à un enfant, ça se saurait. Un enfant a besoin de tellement plus que ça. Il n’a pas juste besoin d’un coeur. Il a besoin de bras qui entourent, d’épaules solides qui portent, de jambes qui vont loin, et d’un cerveau qui se remet en question… L’aimer, c’est le minimum qu’on puisse lui offrir. Notre qualité de parent se joue sur tout le reste autour… Sur chaque petit effort qu’on s’est donné la peine de faire (et pas les autres). Il a besoin d’un parent tout entier. Entier dans son investissement, dans son courage, dans son implication.  Entier dans ses sentiments, entier dans son envie de le porter à travers l’enfance et le déposer au monde. Entier dans sa foi qu’un jour cet enfant sera ce qu’il mérite d’être. Ce(lui) qu’il a envie d’être.

Alors je dirais, pour finir ce petit billet de réflexion, qu’à la limite, ce dont a « juste » besoin un enfant, c’est d’un parent qui s’aime lui même. C’est ce qui nous donne, chaque jour, la force de faire tout le reste, pour cet enfant. C’est à ça qu’on reconnaît un parent bienveillant d’un parent toxique. Il l’est d’abord, vis à vis de lui même.

Je ne crie pas sur mes enfants. Pas seulement parce qu’ils ne le méritent pas. Mais surtout parce que MOI, je vaux mieux que ça. Je suis fière d’être la maman que je suis. Pas parce que mes enfants vont en devenir des génies. Mais parce que ça me demande des efforts inimaginables. Et que, visiblement, je suis capable de les fournir. L’amour que je me porte est venu tardivement, mais assez tôt pour que mes enfants en profitent… Et tous ces efforts me rendent immensément heureuse. Parce que je ne me suis pas contentée de les aimer. Je suis allée bien au delà de ça.

Je vous souhaite un excellent week end ❤ N’hésitez pas à enrichir ma réflexion en nous laissant un max de commentaires ! Et d’immenses pensées, comme toujours à tous les super parents bienveillants qui luttent tous les jours, sans que ça se voit, sans que ça se sache…Je ne sais pas si nos enfants seront fiers de nous, mais moi je suis fière de vous ❤

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11 réflexions sur “Si la bienveillance était aussi simple…

  1. Wouahou, encore un article qui m’émeut beaucoup. Bon, par contre, je ne te remercie pas parce que depuis hier je me demande si je ne suis pas la plus toxique des mères 😉

    Sans rire, je dois avouer que je suis contente de la maman que je suis (fière ce sera la prochain level!). Disons que je fais les choses selon mon cœur et ce qui me semble juste en pensant toujours au bien-être de mon fils en premier (bien être physique, psychologique, émotionnel, matériel etc…)

    Il est clair que j’ai en partie fait un enfant pour réparer ma propre enfance, mais j’en suis consciente et je m’interdis de transposer mes sentiments passés avec ceux qu’il pourrait ressentir (le fait que ce soit un garçon aide aussi beaucoup soyons honnête). C’est très étrange, mais dans ma démarche de maternité, je savais que j’aimerais mon enfant, par contre, je ne sais pas pourquoi (si je le sais et du coup je suis en train d’écrire un article là-dessus) je ne m’attendais pas à ce qu’il m’aime. Je savais qu’il aurait besoin de moi, mais j’ai été très étonnée de le voir attaché à moi, puis m’aimer par la suite (ça fait toujours plaisir d’être aimée, mais je n’attendais pas forcément ça de lui).

    Maintenant, je fais beaucoup d’erreurs, je le sais et essaie de m’améliorer, mais le chemin me semble si long pour enfin arriver à ce modèle que je voudrais être (et quand je dis modèle on se comprend, je ne souhaite pas passer pour une sainte aux yeux de mes enfants, de toutes façons, ma caractère colérique m’en empêchera toujours et c’est tant mieux).

    Mais la bienveillance est un combat quotidien, et ceux qui pensent qu’il s’agit d’un laxisme paresseux ne s’y sont jamais essayé rien qu’une heure!

    J’aime bien ce que tu dis, on n’est pas là pour en faire des génies, je répète chaque jour à mon fils que je me fiche totalement de ce qu’il sera, qu’il fera bien ce qu’il veut de sa vie, mais que ce que je lui demande, c’est d’être heureux, et de se rappeler chaque jour qu’il mérite le bonheur et rien de moins (mais en écrivant ça, je me demande si c’est si bien de lui dire ça…)

    Bises

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  2. Magnifique article qui pousse à la réflexion je découvre la bienveillance depuis peu et c’est que depuis que je découvre ça que je n’ai plus peur d’être mère et que je m épanouie. Mais comment apprendre à s’aimer soit même ? Ça fait 10 ans que j’y travaille en allant me faire aider quand je suis pas bien … ma fille m apprends chaque jour a m’aimer plus moi même mais c’est pas facile. ..

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  3. Cet article vient enrichir ma réflexion sur la toxicité parentale… Que j’ai tellement vécu et que je vis encore à 35 ans dans ma relation à ma mère. Elle ne s’aime pas et je suis malheureusement le réceptacle de toutes ses projections. Maintenant, je crois que je peux dire que je m’aime un peu, j’essaye d’être bienveillante envers mes 2 enfants, mais tu exprimes tellement bien la sourde lutte contre soi-même que cela peut être… Beaucoup de travail sur soi, et c’est bien plus difficile que de se laisser aller à tous les automatismes qui ne demandent qu’à ressurgir…

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    • je te conseille « Parents toxiques » de Susan Forward et « Le drame de l’enfant doué » de Alice Miller:). Il ta idera. J ai deux parents toxiques, PN notoires et ce livre me permet de me détacher de leur nocivité, de leurs ondes négatives, de leurs projections etc et me permet en parallèle d autres livres (Filliozat et Margot Sunderland ), d’être la maman que je veux être. Courage a toi, pas facile tous les jours d’apprendre a être parents positif quand on a pas eu ce genre de modele parental 🙂

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  4. La réalité nous démontre au quotidien que le postulat n’est qu’un postulat …..
    Aimerais avoir vos réflexions sur l’instinct maternel.
    Excellent article par ailleurs.

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    • Oui le postulat n’est qu’un postulat et une manière assez poussée par notre société pour bien différencier les maltraitances dites graves et les « autres »..Tant qu’on n’a pas été enfermé dans une cave, notre enfance a été parfaite ! Alors qu’on sait bien que c’est loin d’être le cas et que la génération qui tente la bienveillance se trouve face à des murs de toxicité à gérer et à dépasser… Des maltraitances insidieuses qui détruisent beaucoup de choses… enrobées d’amour…
      L’instinct maternel… ça ….Je crois que tout, tout ce que l’on vit, nous pousse le plus loin possible de notre animalité et de nos instincts. On ne sait plus s’écouter, on ne sait plus réflechir avec le coeur, on nous crée des besoins et des problèmes qui n’en sont pas (transat ou balancelle ??!) et des angoisses qui ne devraient même pas exister (si je me leve la nuit est ce qu’il va s’habituer ??) … Je crois qu’en nous éloignant de ça, en nous vendant la facilité en permanence (le babycook :D) en fait on perd nos repères instinctifs et on est encore plus largués… Dans les sociétés tribales on apprend à être mère, à accoucher debout, à allaiter, dès le plus jeune âge, c’est naturel… ici on apprend à accoucher en 3 cours et démerde toi simone… Mais y a à la fois trop d’infos et pas assez… Je recontre tous les jours des mères de jumeaux qui s’occupent de futilités et qui sont complètement écrasées par la charge de travail (alors que la consommation était censée nous faciliter la vie non ?)…
      Je pense à mon allaitement. Personne ne m’a appris. On m’a montré vite fait à la maternité et encore, ils étaient prémas donc ça a été vraiment compliqué… On m’a dit « mais quelle perte de temps » !! L’instinct maternel mais l’instinct tout court, dans les relations humaines les plus simples, ne fait pas consommer… il fait réflechir… c’est un ennemi à abattre … Enfin je pense…

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  5. Je suis d’accord avec l’article qui correspond à ce que je pense et à ce que j’essaie de faire. Cela dit, je pense qu’il serait peut-être bon de parler de la résilience et, simplement de la plasticité cérébrale, du fait qu’un certain nombre de choses sont « rattrapables » et qu’un parent a droit à l’erreur sans que son enfant soit condamné. Je pense aux bébés, nés dans des pays en guerre, dont les mères étaient tellement stressées que les nouveaux-nés sont arrivés au monde avec des cerveaux atrophiés, puis qui ont retrouvé toutes leurs facultés quand ils ont reçu suffisamment d’amour et de réponse à leurs besoins. A ces gamins orphelins qui avaient tous les symptômes des autistes sans pour autant être autistes, et qui ont guéri aussi. A ces parents qui ont, précisément, su se guérir de leurs névroses pour accueillir leur enfant. Oui, être parent, c’est une monstrueuse et néanmoins magnifique responsabilité, mais il me semble que certains peuvent se perdre sans pour autant que leur enfant soit perdu, qu’il n’est jamais trop tard en quelque sorte. Je ne parle pas de moi, contrairement à ce qu’on pourrait s’imaginer. Je pense aux parents qui risqueraient, en lisant ce texte, de culpabiliser et de se dire qu’il est de toute façon déjà trop tard pour agir, comme si le fait d’avoir été toxiques rendait inutile leurs efforts pour être bienveillant. Or je crois que ce n’était pas le message. Pour le reste, merci pour cette réflexion.

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    • Non au contraire je pense que justement le message c’est « travaillez sur vous, avancez, évoluez, changez si c’est necessaire » car juste aimer ne suffit pas, il faut sortir de nos schémas, de nos habitudes et de notre toxicité éventuelle pour emmener les enfants plus loin ! Il n’y a aucune fatalité, on peut se remettre en question quand on a des petits, des ados et même des enfants adultes ! L’important c’est de pouvoir à mon sens avancer, se remettre en question et s’excuser éventuellement lorsque c’est nécessaire au pardon (résilience notamment) de l’enfant, meme tout petit !

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  6. Superbe article, je suis en pleine réflexion là-dessus en ce moment, mon fils grandit et il devient nécessaire parfois (souvent!) d’expliquer nos choix, nos façons de fonctionner avec lui, car ça parait étrange (ou stupide?) à notre entourage. Ca ouvre des débats…
    J’ai découvert tout ça au fil des mois depuis la naissance de mon fils, au début j’avoue, c’était plutôt « C’est quoi cette méthode de hippies, là? Ils ont craqué ! ». Et puis aujourd’hui je me demande même comment on fait autrement. Comment ça peut marcher, comment on fait au quotidien quand on choisit de crier, de punir, de surveiller tout le temps, de ne pas faire confiance. Finalement ça aussi ça doit être épuisant. Après il y a des jours, oui, je hausse le ton, je fronce les sourcils, j’explique rien du tout. Trop fatiguée, pas toujours épaulée.
    C’est sûr que ça suppose un sacré travail, sur soi, ses habitudes, son éducation. J’ai eu la chance de commencer ce travail bien avant, en faisant une thérapie. Et puis j’ai eu une deuxième chance, peut-être, finalement, c’est de débuter très mal ma vie de maman : mon fils a longtemps été un étranger pour moi, et aujourd’hui, j’ai plus de facilité peut-être à le considérer comme la personne qu’il est, lui, que comme « mon fils ma chair mon sang ». Son papa, lui, a un rapport beaucoup plus émotionnel.
    Merci encore pour cet article.

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  7. J’ai beaucoup aimé ce texte ,il est arrivé à point ..J’essaie depuis la naissance de mon fils de 5 ans d’être en permanence à son écoute,en lisant des ouvrages sur l’éducation non violente je me dis souvent que tout cela coule tellement de source …Et puis parfois il y a des semaines ,où moi perso ça va pas du tout!!!Où c’est dure d’être seule pour porter tant de bienveillance seule quand effectivement on ne va soi même pas très bien et là je dois le dire je me reconnais totalement dans le tableau d’une mère toxique et en plus inconstante du coup!!!Mais bon je suis humaine et rien n’est figée y’a des semaines avec et d’autres où étant super encrée je peux arriver à prendre le temps avec mon fils et savourer chaque minute à ses côtés.On a tous des failles le tout est de rien laisser figer .Mais il est clair que sans amour respect de soi il est difficile de le transmettre à son enfant merci pour vos textes

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